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evangile du dimanche

Dimanche 05 Janvier 2020

Publié le par Paroisse de la Nativité

Épiphanie du Seigneur 

 

Les mages viennent se prosterner devant Jésus

Mt 2, 1-12

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand.
Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent :
« Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient
et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »
En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui.
Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander
devait naître le Christ. Ils lui répondirent :
« À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète :

Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux 
de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. » 

Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant :
« Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. »
Après avoir entendu le roi, ils partirent.

Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait,
jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant.
Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie.
Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ;
et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui.
Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents :
de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode,
ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

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Dimanche 29 Décembre 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Fête de la Sainte Famille 

Giotto - La fuite en Egypte

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 2,13-15.19-23.


Après le départ des mages, voici que l’ange du Seigneur apparaît
en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère,
et fuis en Égypte.
Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse,
car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. »
Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en
Égypte, où il resta jusqu’à la mort d’Hérode, pour que soit accomplie
la parole du Seigneur prononcée par le prophète :
‘D’Égypte, j’ai appelé mon fils.’
Après la mort d’Hérode, voici que l’ange du Seigneur apparaît
en songe à Joseph en Égypte et lui dit :
« Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et pars pour le pays d’Israël,
car ils sont morts, ceux qui en voulaient à la vie de l’enfant. »
Joseph se leva, prit l’enfant et sa mère, et il entra dans le pays d’Israël.
Mais, apprenant qu’Arkélaüs régnait sur la Judée à la place de son père
Hérode, il eut peur de s’y rendre.
Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée
et vint habiter dans une ville appelée Nazareth,
pour que soit accomplie la parole dite par les prophètes :
‘Il sera appelé Nazaréen.’

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Dimanche 22 Décembre

Publié le par Paroisse de la Nativité

Quatrième dimanche de l'Avent .

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 1,18-24.


Voici comment fut engendré Jésus Christ :
Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ;
avant qu’ils aient habité ensemble,
elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.
Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas
la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret.
Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur
lui apparut en songe et lui dit :
« Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie,
ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de
l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus
(c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve),
car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »
Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur
prononcée par le prophète : ‘Voici que la Vierge concevra, et elle
enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel’, qui se traduit :
« Dieu-avec-nous »
Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit :
il prit chez lui son épouse,

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Dimanche 15 Décembre 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Troisième Dimanche de l'Avent
Gaudete


Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,2-11.

En ce temps-là,
Jean le Baptiste entendit parler, dans sa prison, des œuvres réalisées
par le Christ. Il lui envoya ses disciples et, par eux, lui demanda :
« Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? »
Jésus leur répondit :
« Allez annoncer à Jean ce que vous entendez et voyez :
Les aveugles retrouvent la vue, et les boiteux marchent, les lépreux
sont purifiés, et les sourds entendent, les morts ressuscitent, et les
pauvres reçoivent la Bonne Nouvelle.
Heureux celui pour qui je ne suis pas une occasion de chute ! »
Tandis que les envoyés de Jean s’en allaient,
Jésus se mit à dire aux foules à propos de Jean :
« Qu’êtes-vous allés regarder au désert ? un roseau agité par le vent ?
Alors, qu’êtes-vous donc allés voir ?
un homme habillé de façon raffinée ?
Mais ceux qui portent de tels vêtements vivent dans les palais des rois.
Alors, qu’êtes-vous allés voir ? un prophète ?
Oui, je vous le dis, et bien plus qu’un prophète.
C’est de lui qu’il est écrit :
‘Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour préparer
le chemin devant toi.’
Amen, je vous le dis :
Parmi ceux qui sont nés d’une femme, personne ne s’est levé de plus
grand que Jean le Baptiste ; et cependant le plus petit dans le royaume
des Cieux est plus grand que lui. »

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Dimanche 08 Décembre 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Deuxième dimanche de l'Avent

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 3,1-12.

En ces jours-là,
paraît Jean le Baptiste, qui proclame dans le désert de Judée :
« Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. »
Jean est celui
que désignait la parole prononcée par le prophète Isaïe :
‘Voix de celui qui crie dans le désert :
Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers.’
Lui, Jean, portait un vêtement de poils de chameau,
et une ceinture de cuir autour des reins ; il avait pour nourriture
des sauterelles et du miel sauvage.
Alors Jérusalem, toute la Judée et toute la région du Jourdain
se rendaient auprès de lui, et ils étaient baptisés par lui dans le
Jourdain en reconnaissant leurs péchés.
Voyant beaucoup de pharisiens et de sadducéens se présenter
à son baptême, il leur dit : « Engeance de vipères !
Qui vous a appris à fuir la colère qui vient ?
Produisez donc un fruit digne de la conversion.
N’allez pas dire en vous-mêmes :
“Nous avons Abraham pour père” ;
car, je vous le dis : des pierres que voici,
Dieu peut faire surgir des enfants à Abraham.
Déjà la cognée se trouve à la racine des arbres :
tout arbre qui ne produit pas de bons fruits va être coupé
et jeté au feu.
Moi, je vous baptise dans l’eau, en vue de la conversion.
Mais celui qui vient derrière moi est plus fort que moi,
et je ne suis pas digne de lui retirer ses sandales.
Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu.
Il tient dans sa main la pelle à vanner, il va nettoyer son aire
à battre le blé, et il amassera son grain dans le grenier ;
quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. »

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Dimanche 01 Décembre 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Premier dimanche de l'Avent.

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 24,37-44


En ce temps là
Jésus disait à ses disciples : « Comme il en fut aux jours de Noé,
ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme.
En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait,
on prenait femme et on prenait mari,
jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ;
les gens ne se sont doutés de rien,
jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis :
telle sera aussi la venue du Fils de l’homme.
Alors deux hommes seront aux champs :
l’un sera pris, l’autre laissé.
Deux femmes seront au moulin en train de moudre :
l’une sera prise, l’autre laissée.
Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient.
Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure
de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé
percer le mur de sa maison.
Tenez-vous donc prêts, vous aussi :
c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra

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Dimanche 24 Novembre 2019.

Publié le par Paroisse de la Nativité

Fête du Christ-Roi -


Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 23,35-43.

En ce temps-là, 

on venait de crucifier Jésus, et le peuple restait là à observer.
Les chefs tournaient Jésus en dérision et disaient : 
« Il en a sauvé d’autres :
qu’il se sauve lui-même, s’il est le Messie de Dieu, l’Élu ! »
Les soldats aussi se moquaient de lui ;
s’approchant, ils lui présentaient de la boisson vinaigrée, en disant : 
« Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! »
Il y avait aussi une inscription au-dessus de lui : 
« Celui-ci est le roi des Juifs. »
L’un des malfaiteurs suspendus en croix l’injuriait : 
« N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi ! »
Mais l’autre lui fit de vifs reproches : 
« Tu ne crains donc pas Dieu ! 
Tu es pourtant un condamné, toi aussi !
Et puis, pour nous, c’est juste : après ce que nous avons fait,
nous avons ce que nous méritons. Mais lui, il n’a rien fait de mal. » 
Et il disait : 
« Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton Royaume. »
Jésus lui déclara : « Amen, je te le dis : 
aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »

 

 

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dimanche 10 Novembre 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Trente deuxième dimanche du Temps Ordinaire.

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 20,27-38.


En ce temps-là,
quelques sadducéens – ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas
de résurrection – s’approchèrent de Jésus et l’interrogèrent :
« Maître, Moïse nous a prescrit : ‘Si un homme a un frère qui
meurt en laissant une épouse mais pas d’enfant, il doit épouser
la veuve pour susciter une descendance à son frère.’
Or, il y avait sept frères :
le premier se maria et mourut sans enfant ;
de même le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve,
et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d’enfants.
Finalement la femme mourut aussi.
Eh bien, à la résurrection, cette femme-là, duquel d’entre eux
sera-t-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour épouse ? »
Jésus leur répondit :
« Les enfants de ce monde prennent femme et mari. Mais ceux
qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection d’entre les morts ne prennent ni femme ni mari,
car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges,
ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection.
Que les morts ressuscitent, Moïse lui-même le fait comprendre
dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur
‘le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob.’
Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.
Tous, en effet, vivent pour lui. »

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Dimanche 03 Novembre 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Trente et unième dimanche du Temps Ordinaire.

 

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,1-10.

   
     En ce temps-là, entré dans la ville de Jéricho,
    Jésus la traversait.

    Or, il y avait un homme du nom de Zachée ;
    il était le chef des collecteurs d’impôts,
    et c’était quelqu’un de riche.

    Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il ne le pouvait
    pas à cause de la foule, car il était de petite taille.

    Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore
    pour voir Jésus qui allait passer par là.

    Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et lui dit :
    « Zachée, descends vite :
    aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. »

    Vite, il descendit et reçut Jésus avec joie.
    Voyant cela, tous récriminaient :
    « Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur. »

    Zachée, debout, s’adressa au Seigneur :
    « Voici, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié
    de mes biens, et si j’ai fait du tort à quelqu’un, je vais
    lui rendre quatre fois plus. »

    Alors Jésus dit à son sujet :
    « Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison,
    car lui aussi est un fils d’Abraham.

    En effet, le Fils de l’homme est venu chercher
    et sauver ce qui était perdu. »

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Publié le par Paroisse de la Nativité

Trentième dimanche du Temps Ordinaire.

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,9-14.

En ce temps-là,
à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes
et qui méprisaient les autres,
Jésus dit la parabole que voici :

« Deux hommes montèrent au Temple pour prier.
L’un était pharisien, et l’autre, publicain
(c’est-à-dire un collecteur d’impôts).

Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même :
‘Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas
comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –,
ou encore comme ce publicain.
Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième
de tout ce que je gagne.’

Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même
pas lever les yeux vers le ciel ;
mais il se frappait la poitrine, en disant :
‘Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !’

Je vous le déclare : quand ce dernier redescendit dans
sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste,
plutôt que l’autre.
Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

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Dimanche 20 Octobre 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Vingt-neuvième dimanche du temps ordinaire .


Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,1-8.

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité
pour eux de toujours prier sans se décourager :
« Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu

et ne respectait pas les hommes.
Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander :
“Rends-moi justice contre mon adversaire.”
Longtemps il refusa ; puis il se dit :
“Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne,
comme cette veuve commence à m’ennuyer, je vais lui rendre justice
pour qu’elle ne vienne plus sans cesse m’assommer.” »
Le Seigneur ajouta :
« Écoutez bien ce que dit ce juge dépourvu de justice !
Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ?
Les fait-il attendre ?
Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice.
Cependant, le Fils de l’homme, quand il viendra,
trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

 

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Dimanche 06 Octobre 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Vingt-septième dimanche du Temps Ordinaire

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,5-10.


En ce temps-là, les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente en nous la foi ! »
Le Seigneur répondit : « Si vous aviez de la foi, gros comme une graine de moutarde, vous auriez dit à l’arbre que voici :
“Déracine-toi et va te planter dans la mer”, et il vous aurait obéi. »
« Lequel d’entre vous, quand son serviteur aura labouré ou gardé les bêtes,
lui dira à son retour des champs : “Viens vite prendre place à table” ?
Ne lui dira-t-il pas plutôt :
“Prépare-moi à dîner, mets-toi en tenue pour me servir,
le temps que je mange et boive. Ensuite tu mangeras et boiras à ton tour” ?
Va-t-il être reconnaissant envers ce serviteur d’avoir exécuté ses ordres ?
De même vous aussi, quand vous aurez exécuté tout ce qui vous a été ordonné, dites : “Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir.” »

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Dimanche 29 Septembre 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16,19-31.


En ce temps-là,  Jésus disait aux pharisiens :
« Il y avait un homme riche, vêtu de pourpre et de lin fin,
qui faisait chaque jour des festins somptueux.
Devant son portail gisait un pauvre nommé Lazare,
qui était couvert d’ulcères.
Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais les chiens, eux, venaient lécher ses ulcères.
Or le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham.
Le riche mourut aussi, et on l’enterra.
Au séjour des morts, il était en proie à la torture ;
levant les yeux, il vit Abraham de loin et Lazare tout près de lui.
Alors il cria :
“Père Abraham, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper le
bout de son doigt dans l’eau pour me rafraîchir la langue, car je
souffre terriblement dans cette fournaise.
– Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur pendant la sienne.
Maintenant, lui, il trouve ici la consolation, et toi, la souffrance.
Et en plus de tout cela, un grand abîme a été établi entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient passer vers vous ne le puissent pas,
et que, de là-bas non plus, on ne traverse pas vers nous.”
Le riche répliqua : “Eh bien ! père, je te prie d’envoyer Lazare dans la maison de mon père.
En effet, j’ai cinq frères : qu’il leur porte son témoignage,
de peur qu’eux aussi ne viennent dans ce lieu de torture !”
Abraham lui dit : “Ils ont Moïse et les Prophètes : qu’ils les écoutent !
– Non, père Abraham, dit-il, mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront.”
Abraham répondit : “S’ils n’écoutent pas Moïse ni les Prophètes,
quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts :
ils ne seront pas convaincus.” »

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Dimanche 22 Septembre

Publié le par Paroisse de la Nativité

Vingt-cinquième dimanche du Temps Ordinaire.

 
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16,1-13.
 
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :
« Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens.
Il le convoqua et lui dit : “Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet ? 
Rends-moi les comptes de ta gestion, car tu ne peux plus être mon gérant.”
Le gérant se dit en lui-même : “Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gestion ? Travailler la terre ? Je n’en ai pas la force. Mendier ? J’aurais honte.
Je sais ce que je vais faire, pour qu’une fois renvoyé de ma gérance,
des gens m’accueillent chez eux.”
Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître.
Il demanda au premier : “Combien dois-tu à mon maître ?”
Il répondit : “Cent barils d’huile.” Le gérant lui dit :
“Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.”
Puis il demanda à un autre : “Et toi, combien dois-tu ?
” Il répondit : “Cent sacs de blé.”
Le gérant lui dit : “Voici ton reçu, écris quatre-vingts.”
Le maître fit l’éloge de ce gérant malhonnête car il avait agi avec habileté ;
en effet, les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. »
Eh bien moi, je vous le dis :
Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête, afin que, le jour où il ne sera plus là,
ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles.
Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose est digne de confiance aussi
dans une grande. Celui qui est malhonnête dans la moindre chose est malhonnête
aussi dans une grande.
Si donc vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête,
qui vous confiera le bien véritable ?
Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance,
ce qui vous revient, qui vous le donnera ?
Aucun domestique ne peut servir deux maîtres :
ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre.
Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. »

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Dimanche 15 Septembre 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Vingt-quatrième dimanche du Temps Ordinaire.
 


 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 15,1-32.

En ce temps-là,
les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui :
« Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole :
« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas
les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle
qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux,
et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire :
“Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !”
Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur
qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin
de conversion. »
Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une,
ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin
jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?
Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !”
Ainsi je vous le dis :
Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »
« Un homme avait deux fils.
Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.”
Et le père leur partagea ses biens.
Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit
pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.
Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays,
et il commença à se trouver dans le besoin.
Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays,
qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.
Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient
les porcs, mais personne ne lui donnait rien.
Alors il rentra en lui-même et se dit :
“Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance,
et moi, ici, je meurs de faim !
Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai :
Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.”
Il se leva et s’en alla vers son père.
Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ;
il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.”
Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement
pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,
allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons,
car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu,
et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer.
Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison,
il entendit la musique et les danses.
Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait.
Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras,
parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.”
Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer.
Son père sortit le supplier.
Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d’années que je suis à ton service
sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un
chevreau pour festoyer avec mes amis.
Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !”
Le père répondit :
“Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.
Il fallait festoyer et se réjouir ;
car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ;
il était perdu, et il est retrouvé !” »

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Dimanche 08 Septembre 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

 

Vingt troisième dimanche du Temps Ordinaire .
 


Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,25-33.

En ce temps-là, de grandes foules faisaient route avec Jésus ;
il se retourna et leur dit :
« Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père,
sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs,
et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.
Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite
ne peut pas être mon disciple.
Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour,
ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense
et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?
Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable
d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui
“Voilà un homme qui a commencé à bâtir
et n’a pas été capable d’achever !”
Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi,
ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille
hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ?
S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin,
une délégation pour demander les conditions de paix.
Ainsi donc, celui d’entre vous
qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient
ne peut pas être mon disciple. »

 

 

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Dimanche 1er Septembre 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Vingt deuxième dimanche du Temps Ordinaire.

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,1.7-14.


Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef
des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient.
Jésus dit une parabole aux invités lorsqu’il remarqua comment
ils choisissaient les premières places, et il leur dit :
« Quand quelqu’un t’invite à des noces, ne va pas t’installer à la
première place, de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi.
Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendra te dire :
“Cède-lui ta place” ; et, à ce moment, tu iras, plein de honte,
prendre la dernière place.
Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place.
Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira :
“Mon ami, avance plus haut”,
et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui seront
à la table avec toi.
En effet, quiconque s’élève sera abaissé ; et qui s’abaisse sera élevé. »
Jésus disait aussi à celui qui l’avait invité :
« Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’invite pas tes amis,
ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux
aussi te rendraient l’invitation et ce serait pour toi un don en retour.
Au contraire, quand tu donnes une réception, invite des pauvres,
des estropiés, des boiteux, des aveugles ;
heureux seras-tu, parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour :
cela te sera rendu à la résurrection des justes. »

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Dimanche 25 Août 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Vingt-et-unième dimanche du Temps Ordinaire.

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,22-30.

 

En ce temps-là,
tandis qu’il faisait route vers Jérusalem, 
Jésus traversait villes et villages en enseignant.
Quelqu’un lui demanda : 
« Seigneur, n’y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ? » 
Jésus leur dit :
« Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite, 
car, je vous le déclare, beaucoup chercheront à entrer
et n’y parviendront pas.
Lorsque le maître de maison se sera levé pour fermer la
porte, si vous, du dehors, vous vous mettez à frapper à la porte,
en disant : “Seigneur, ouvre-nous”,
il vous répondra : “Je ne sais pas d’où vous êtes.”
Alors vous vous mettrez à dire : 
“Nous avons mangé et bu en ta présence,
et tu as enseigné sur nos places.”
Il vous répondra : “Je ne sais pas d’où vous êtes. 
Éloignez-vous de moi, vous tous qui commettez l’injustice.”
Là, il y aura des pleurs et des grincements de dents, 
quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, 
et tous les prophètes dans le royaume de Dieu, 
et que vous-mêmes, vous serez jetés dehors.
Alors on viendra de l’orient et de l’occident, du nord et
du midi, prendre place au festin dans le royaume de Dieu.
Oui, il y a des derniers qui seront premiers, 
et des premiers qui seront derniers. »

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Dimanche 18 Août 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Vingtième dimanche du Temps Ordinaire

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,49-53.


En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :
« Je suis venu apporter un feu sur la terre,
et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé !
Je dois recevoir un baptême, et quelle angoisse est la mienne
jusqu’à ce qu’il soit accompli !
Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ?
Non, je vous le dis, mais bien plutôt la division.
Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées :
trois contre deux et deux contre trois ;
ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père,
la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère
contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. »

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Dimanche 11 Août 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Dix-neuvième dimanche du temps ordinaire

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,32-48.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :
« Sois sans crainte, petit troupeau : votre Père a trouvé bon de
vous donner le Royaume.
Vendez ce que vous possédez et donnez-le en aumône.
Faites-vous des bourses qui ne s’usent pas,
un trésor inépuisable dans les cieux,
là où le voleur n’approche pas, où la mite ne détruit pas.
Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.
Restez en tenue de service,
votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées.
Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour
des noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte.
Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée, trouvera
en train de veiller.
Amen, je vous le dis : c’est lui qui, la ceinture autour des reins,
les fera prendre place à table et passera pour les servir.
S’il revient vers minuit ou vers trois heures du matin et qu’il les
trouve ainsi, heureux sont-ils !
Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure
le voleur viendrait, il n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
Vous aussi, tenez-vous prêts : c’est à l’heure où vous n’y penserez
pas que le Fils de l’homme viendra. »
Pierre dit alors :
« Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole,
ou bien pour tous ? »
Le Seigneur répondit : « Que dire de l’intendant fidèle et sensé
à qui le maître confiera la charge de son personnel pour distribuer,
en temps voulu, la ration de nourriture ?
Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train
d’agir ainsi !
Vraiment, je vous le déclare : il l’établira sur tous ses biens.
Mais si le serviteur se dit en lui-même : “Mon maître tarde à venir”,
et s’il se met à frapper les serviteurs et les servantes, à manger,
à boire et à s’enivrer, alors quand le maître viendra, le jour
où son serviteur ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas,
il l’écartera et lui fera partager le sort des infidèles.
Le serviteur qui, connaissant la volonté de son maître,
n’a rien préparé et n’a pas accompli cette volonté,
recevra un grand nombre de coups.
Mais celui qui ne la connaissait pas, et qui a mérité des coups
pour sa conduite, celui-là n’en recevra qu’un petit nombre.
À qui l’on a beaucoup donné, on demandera beaucoup ;
à qui l’on a beaucoup confié, on réclamera davantage. »

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