Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Dimanche 31 Mars 2019.

Publié le par Paroisse de la Nativité

Quatrième dimanche de Carême (Laetare)

Lionello Spada (1576-1622) musée du Louvre

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 15,1-3.11-32.

 
En ce temps-là,
les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter.

Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui :
« Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »

Alors Jésus leur dit cette parabole :
« Un homme avait deux fils.
Le plus jeune dit à son père :
“Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.”
Et le père leur partagea ses biens.

Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait,
et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune
en menant une vie de désordre.

Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint
dans ce pays,
et il commença à se trouver dans le besoin.

Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays,
qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.

Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses
que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien.

Alors il rentra en lui-même et se dit :
“Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance,
et moi, ici, je meurs de faim !

Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai :
Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.

Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.
Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.”

Il se leva et s’en alla vers son père.
Comme il était encore loin, son père l’aperçut
et fut saisi de compassion ;
il courut se jeter à son cou et le couvrit
de baisers.

Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.
Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.”

Mais le père dit à ses serviteurs :
“Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller,
mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,

allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons,
car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ;
il était perdu, et il est retrouvé.”
Et ils commencèrent à festoyer.

Or le fils aîné était aux champs.
Quand il revint et fut près de la maison,
il entendit la musique et les danses.

Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait.
Celui-ci répondit :
“Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras,
parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.”

Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer.
Son père sortit le supplier.

Mais il répliqua à son père :
“Il y a tant d’années que je suis à ton service
sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne
m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis.

Mais, quand ton fils que voilà est revenu
après avoir dévoré ton bien avec des prostituées,
tu as fait tuer pour lui le veau gras !”

Le père répondit :
“Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi,
et tout ce qui est à moi est à toi.

Il fallait festoyer et se réjouir ;
car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ;
il était perdu, et il est retrouvé !” »

Voir les commentaires

Dimanche 24 Mars 2019.

Publié le par Paroisse de la Nativité

Troisième dimanche de Carême.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,1-9.
 
Un jour, des gens rapportèrent à Jésus l’affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer, mêlant leur sang à celui des sacrifices qu’ils offraient.
Jésus leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ?
Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même.
Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »
Jésus disait encore cette parabole : « Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n’en trouva pas.
Il dit alors à son vigneron : “Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n’en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?”
Mais le vigneron lui répondit : “Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier.
Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir. Sinon, tu le couperas.” »

Voir les commentaires

Dimanche 17 Mars 2019.

Publié le par Paroisse de la Nativité

Deuxième dimanche de Carême.

  • Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,28b-36.

    •  
      En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il gravit la montagne pour prier.
      Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage devint autre, et son vêtement devint d’une blancheur éblouissante.
      Voici que deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie,
      apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait s’accomplir à Jérusalem.
      Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, restant éveillés, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés.
      Ces derniers s’éloignaient de lui, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est bon que nous soyons ici ! Faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il ne savait pas ce qu’il disait.
      Pierre n’avait pas fini de parler, qu’une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu’ils y pénétrèrent.
      Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi : écoutez-le ! »
      Et pendant que la voix se faisait entendre, il n’y avait plus que Jésus, seul. Les disciples gardèrent le silence et, en ces jours-là, ils ne rapportèrent à personne rien de ce qu’ils avaient vu.

       

     
     

Voir les commentaires

Dimanche 10 Mars 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Premier dimanche de Carême.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,1-13.

 
En ce temps-là, après son baptême,
Jésus, rempli d’Esprit Saint, quitta les bords du Jourdain ;
dans l’Esprit, il fut conduit à travers le désert

où, pendant quarante jours, il fut tenté par le diable.
Il ne mangea rien durant ces jours-là, et,
quand ce temps fut écoulé, il eut faim.

Le diable lui dit alors : « Si tu es Fils de Dieu,
ordonne à cette pierre de devenir du pain. »

Jésus répondit :
« Il est écrit : L’homme ne vit pas seulement de pain. »

Alors le diable l’emmena plus haut et lui montra en un
instant tous les royaumes de la terre.

Il lui dit :
« Je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de ces royaumes,
car cela m’a été remis et je le donne à qui je veux.

Toi donc, si tu te prosternes devant moi, tu auras tout cela. »
Jésus lui répondit :
« Il est écrit :
C’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras,
à lui seul tu rendras un culte. »

Puis le diable le conduisit à Jérusalem,
il le plaça au sommet du Temple et lui dit :
« Si tu es Fils de Dieu, d’ici jette-toi en bas ;
car il est écrit :
Il donnera pour toi, à ses anges, l’ordre de te garder ;

et encore : Ils te porteront sur leurs mains,
de peur que ton pied ne heurte une pierre. »

Jésus lui fit cette réponse : « Il est dit :
Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. »

Ayant ainsi épuisé toutes les formes de tentations,
le diable s’éloigna de Jésus jusqu’au moment fixé.

Voir les commentaires

Dimanche 03 Mars 2019

Publié le par Paroisse de la Nativité

Huitième dimanche du Temps Ordinaire

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,39-45.

 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples en parabole : 
« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? 
Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ?
Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; 
mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître.
Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, 
alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ?
Comment peux-tu dire à ton frère : 
“Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”, 
alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? 
Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; 
alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère. »
Un bon arbre ne donne pas de fruit pourri ; 
jamais non plus un arbre qui pourrit ne donne de bon fruit.
Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit : 
on ne cueille pas des figues sur des épines ; 
on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces.
L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; 
et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : 
car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur.

Voir les commentaires